Материал: Французский язык для неязыковых специальностей вузов. Федоров В.А., Гиляровская Т.В

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Au final, «si c’était à refaire», 60% des jeunes interrogés portent un regard positif sur leur parcours scolaire. Néanmoins, si plus des ¾ des étudiants et lycéens choisiraient le même cursus (77%), seule une courte majorité de jeunes actifs suivraient la même voie (56%). De manière attendue, les jeunes en recherche d’emploi sont plus nombreux à se remettre en question.

Le 23/12/2013

Sandrine Damie

QUESTIONS ET DEVOIRS

1. Lisez le texte « Quel avenir professionnel pour les jeunes? ». Dites quel problème il traite? Commencez par: le texte parle des résultats de l’ enquête «Ifop-Rumeur publique Prospective» sur la vision des jeunes de 18 à 30 ans....

Choisissez la bonne variante pour finir votre réponse: a) sur leur mobilité et leur avenir professionnel

d) sur la santé et le mode de vie saint

c)sur les loisirs et les vacances

6.Associez les éléments de la colonne de gauche à ceux de la colonne de droite. Consultez au besoin le texte ci-dessus. Tradusez ces phrases:

1) une enquête en ligne

 

a)

d’un

grand

intérêt

pour

 

 

l’entreprenariat

 

 

 

 

 

 

2) entamer

 

b) sur leur parcours scolaire

 

 

 

 

3) évoluer

 

c) auprès d’un échantillon de 1 000

 

 

personnes

 

 

 

 

 

 

 

 

4) vivre

 

d) de satisfaction

 

 

 

 

 

 

 

5) le taux

 

e) leur vie active

 

 

 

 

 

 

 

6) occuper un poste

 

f) cette expérience

 

 

 

 

 

 

7) faire preuve

 

g) au sein d’une même entreprise

 

 

 

 

8) porter un regard positif

 

h) conforme à leurs souhaits d’étudiants

 

 

 

 

 

 

 

3. Répondez aux questions:

 

 

 

 

 

 

 

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a.Quelle enquête l’IFOP a-t-il mené?

b.Selon cette enquête les jeunes pensent-ils appliquer leurs connaissances scolaires pendant leur travail?

c.Est-ce que les jeunes français sont prêts à changer de région pour trouver leur emploi? Pourquoi peuvent-ils renoncer à un poste avantageux?

d.Comment les jeunes français considèrent-ils leur avenir professionnel? Se montrent-ils optimistes ou pessimistes?

4.Voici le plan du texte ci-dessus dont les points sont donnés en désordre. Remettez en ordre le plan du texte selon son contenu. Faites le résumé du texte d’après ce plan.

a. L’avenir professionnel vu par les jeunes français

b. Un décalage entre les attentes des étudiants et la réalité de l’emploi c. Les desirs des jeunes.

d. Une grande mobilité à la sortie des études.

5.Faites la traduction du texte en russe.

TEXTE № 2

LES LANGUES SONT UTILES POUR TRAVAILLER?

En France c'est obligatoire d’étudier l'anglais ou une autre langue étrangère au collège (l'espagnol ou l'allemand). Les élèves valorisent plus l'utilité des langues étrangères (tous les élèves pensent que les langues sont au moins utiles et presque

50% pensent que c'est indispensable). Par contre, il y a des élèves français qui disent que les langues ne servent à rien, mais ils ont l'obligation d'en étudier deux. Seulement 88% pensent que c'est au moins utile. S’ils habitent dans la campagne les élèves ne trouvent pas trop nécessaire de savoir des langues pour obtenir un travail.

Par contre en ville on trouve plus nécessaire de savoir parler des langues étrangères pour trouver du travail dans les entreprises qui exigent un très haut niveau à cause de la concurrence (inclues les langues).

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QUELLES ETUDES VEUX-TU FAIRE?

La moitié des élèves français veulent participer au Bac, mais que après ils vont devoir commencer à travailler. Mais certains ne savent pas quoi faire après.

QUEL METIER VEUX-TU EXERCER?

A la question «Quel métier voulez-vous exercer?», les Français repondent différemment. Dans la campagne on choisit des métiers qui ont des choses à voir avec les activités primaires, comme aviculteur, éleveur d'animaux ou garde forestier. En ville les métiers ont besoins d'études supérieurs. A la question «Pourquoi veux-tu exercer ce métier?», environ 70% d'élèves disent qu'ils aiment ce métier; 23% ne le savent pas; entre 17% pensent que c'est un travail bien rémunéré; 12% affirment qu'il y a de fortes débouchés, et moins de 10% justifie leurs choix en disant que c'est à cause de leurs proches. Plus de 40% des gens sont disposés à quitter leur pays pour travailler, et même quelques personnes ont parlé de voyager en Chine et au Japon pour trouver du travail. 22% laisserait son pays, mais de façon temporelle.

TA SITUATION ACTUELLE ET TON TRAVAIL SONT LIES?

Dans la campagne, il y a des idées très contrastées: 50% des enquêtés pensent qu'il n'y a pas de rapport entre le niveau d'études et la facilité de trouver un emploi. Le reste, par contre, est total ou partiellement d'accord avec cette réflexion, tandisqu’en ville, 80% des gens pensent que cette affirmation est vraie et seulement 20% qui reste est en contre ou ne le sait pas. Cela s’explique ainsi: dans la campagne une bonne partie des emplois sont en rapport avec les activités du secteur primaire, qui n'exigent pas des hautes formations. Par contre, dans une ville moyenne ou grande pour trouver un emploi les jeunes doivent se former d'avantage à cause de la haute demande et la baisse offre de travail. Une autre question qu’on a posée aux jeunes c’est si le travail que ses proches font influe sur ses aspirations. La réponse

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dominante est «non», avec 61%, suivi par «oui» (25-20%) et «je ne sais pas» (1218%).

LES REFLEXIONS DES JEUNES

Au moment de crise beaucoup de personnes ne savent pas s’ils auront des difficultés à accomplir leurs aspirations académiques et professionnelles. Seulement 16 personnes disent qu'il faut se former contre la crise. Il y a aussi beaucoup de personnes qui ne savent s'ils peuvent réussir ce qu'il espéraient (plus de 40%). Il y a aussi un haut pourcentage qui pense qu'ils ne pourront pas faire leur étude et se former à cause de la crise. Presque 25% des élèves ne s'inquiètent pas pour la crise et quand on leur a demandé une justification on a reçu différentes réponses. Quelques uns on répondu que leur futur est conditionné par leurs motivations personnelles. Il y en a d'autres qui affirment que leur décision est liée à leurs capacités académiques. D'autres élèves disent que ça dépend des caractéristiques et conditions propres de chaque métier, et il en a d'autres qui conditionnent leur décision selon la crise et le marché du travail.

Article rédigé par Alex, Alexis, Enrique et Samuel

QUESTIONS ET DEVOIRS

1.Lisez le questionnaire qu'on a fait remplir aux jeunes des classes de troisième.

2.Cochez « Vrai » ou « Faux » et justifiez votre réponse par les informations du texte

Vrai Faux

S’ils habitent dans la campagne les élèves croient important de savoir des langues pour obtenir un travail.

Le choix du métier s’explique par l’amour des élèves envers cette profession

Tous les élèves français veulent réussir leur bac

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Le choix du métier dépend du lieu d’habitation : en ville il faut obtenir un diplôme d’étude supérieure pour trouver un emploi; à la campagne ce n’est pas toujours nécessaire

Les activités du secteur primaire, qui n'exigent pas des hautes formations.

Au moment de crise beaucoup de personnes sont prêts à affronter des difficultés pour accomplir leurs aspirations académiques et professionnelles.

Les motivations personnelles conditionnent l’avenir de certaines jeunes personnes.

3.Quelles conclusions fait-on après avoir étudié les réponses des jeunes ? Utilisez l’information du devoir 2 pour présenter le résumé de cette enquête.

4.Répondez vous-mêmes aux questions posées dans le texte.

TEXTE № 3

COMMENT LES JEUNES VOIENT-ILS

LEUR AVENIR PROFESSIONNEL?

Comment les jeunes voient-ils leur avenir professionnel? L’étude Consojunior de TNS Media Intelligence s’est penchée sur cette question. Ses conclusions dressent le portrait d’une jeunesse plutôt mature dans sa réflexion sur son avenir. Les attentes des jeunes interrogés sont, par ailleurs, relativement proches de celles des adultes.«Le plus important dans un travail pour toi, c’est…?» Telle est la question qui a été posée à 7 000 jeunes âgés de moins de 20 ans, dans le cadre de l’étude Consojunior 2008, réalisée tous les deux ans. Pour les jeunes interrogés, ce qui importe le plus dans leur travail est avant tout de «faire des choses intéressantes» et de «travailler dans une bonne ambiance». La crise économique actuelle semble ne pas trop entacher l’optimisme des jeunes car l’item «ne pas risquer d’être au chômage» n’arrive qu’en

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Источник: https://studfile.net/preview/16568852/